vendredi


jeudi 26 mars 2009

Le trésor que les habitants versent à la Ville

Depuis 2003, la base des impôts n'a cessé de croître, et avec elle son produit.
Le produit attendu de l'impot en 2009 est de 11,5 M° d'euros.

Combien les Appaméens versent-ils en impôt (quatre taxes) au budget de la ville, chaque année, à Pamiers ? Inutile de fantasmer, on vous dit tout : en 2009, 11, 5 millions d'euros sont attendus ! Les chiffres sont là, clairs. Des chiffres qui ont servi à dresser le budget de la ville pour 2009, un budget chagrin, malmené, incertain, qu'André Trigano a considéré avec une moue déçue car les incertitudes placées sur le devenir de la taxe professionnelle l'empêchent de laisser libre cours à ses intentions en matière d'investissement. En effet, s'il est dans le département un budget qui repose grandement sur l'argent des entreprises, c'est bien celui de Pamiers. Ce que le maire d'ailleurs déplore : « On a fait du développement économique, on a pris en compte cet élément dans l'établissement de nos budgets et maintenant voilà qu'on ne sait plus ce que va devenir cette taxe professionnelle », aime-t-il à dire...
Retrouvez l'intégralité de cette article paru le 25 Mars 09 sur la Dépêche du Midi



dimanche 12 avril 2009

Recyclades 2009 : Pamiers suit l'exemple


Les techniciens du Smectom du Plantaurel accompagnés par le directeur M. Caillat et Isabelle Peyrefitte, responsable de la collecte, ont fait une halte à Pamiers dans le cadre de la quatrième édition des Recyclades 2009. Une vaste opération qui consiste, si ce n'est déjà fait, à sensibiliser les habitants au tri et au recyclage des déchets.
En quelques jours, ils ont visité de nombreuses villes : Lavelanet, Verniolle, la Tour du Crieu…«Nous avons fait plusieurs haltes comme celle-ci dans les plus grandes communes du département, explique Isabelle Peyrefitte. Les Recyclades sont pour nous l'occasion de nous présenter aux habitants et surtout de leur donner envie de s'engager dans la sensibilisation au tri sélectif, ce qui est important".
Trier, c'est préserver : 15 canettes en métal recyclées c'est égal à un kilo de CO2 en moins. Quinze ans après le lancement de la collecte sélective en France par Eco-Emballages, les Français trient aujourd'hui 6 emballages sur 10. Cet effort collectif en faveur de l'environnement permet d'économiser des ressources naturelles (pétrole, minerais...) de l'eau et de l'énergie.
http://www.ariegenews.com/news/news_8361_recyclades-2009-pamiers-suit-l-exemple.html

L'Unité d'Accueil des Victimes de violences dresse un bilan après deux années de fonctionnement


Le Centre Hospitalier du Val d'Ariège a ouvert une UAV, Unité d'Accueil des Victimes de violences, s'inscrivant dans le cadre du plan national «violence et santé». Toutes les victimes de tous types de violences sont accueillies, y compris, en Ariège, les victimes d'accident de circulation routière ce qui singularise l'UAV du CHIVA en Midi-Pyrénées. L'unité reçoit, depuis février 2007, les victimes en toute confidentialité dans les locaux de l'ancien hôpital de Pamiers.
Elle n'est pas une structure de soins. Elle propose un avis médical, une information sur les droits, un soutien psychologique et une orientation vers une prise en charge adaptée. Les consultations, gratuites, ont lieu le lundi et le vendredi, de 09h00 à 12h00, au 10 rue Saint Vincent à Pamiers, entrée côté Institut de Formation en Soins Infirmiers, de préférence sur rendez-vous au 05 61 60 90 15.
Après deux ans de fonctionnement, l'heure est au bilan.
En deux ans, près de 400 personnes (10% de mineurs, 60% de femmes, 30% d'hommes) de l'Ariège et quelques unes des départements voisins ont été accueillies en consultation à Pamiers. Le nombre de visite a augmenté de 60% entre 2007 et 2008. Une croissance en flèche que confirme le bilan partiel du premier trimestre 2009. La violence est donc bien réelle dans un département même rural et les chiffres précités sont peut-être malheureusement différents de la réalité sur le terrain.
http://www.ariegenews.com/news/news_8281_pamiers-l-unite-d-accueil-des-victimes-de-violences-dresse-un-bilan-apres-deux-annees-de-fonctionnem.html

lundi 8 décembre 2008

On est jamais si bien servi que par soi même....


Une association nationale (article en ligne, d'un clic sous le titre), animée en Ariège par l'épouse d'un élu municipal majoritaire, a fait son entrée en scène: nous vous proposons de relire le poème ci dessous: l'ACARA étant le Roseau... A l'heure où notre association s'est vu interdire la tenue d'un conseil d'administration au sein de la maison des associations, et après un refus de domiciliation il y a quelques mois dans ce lieu, nous sommes surpris de constater qu'une association issue en droite ligne de l'UMP, tienne sa première réunion dans cette Maison, qui, selon son règlement, ne peut accueillir aucune réunion à caractère politique...


Le Chêne et le Roseau: Le Chêne un jour dit au Roseau :
"Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent, qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
- Votre compassion, lui répondit l'Arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. "Comme il disait ces mots,
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts.
Jean de la Fontaine.

mercredi 22 octobre 2008

Pamiers. Démographie : la grande inconnue

On devrait enfin savoir à la fin de l'année combien d'habitants compte Pamiers. Et voir si les âmes se sont vraiment multipliées comme les petits pains.
LINSEE a procédé au printemps à un nouveau recensement partiel de la population, puisque telle est désormais la règle dans les villes de plus de 10 000 habitants. On devrait découvrir enfin dans les souliers garnis par le père Noël la population réelle de Pamiers. Et un mystère sera levé. Car on a beaucoup glosé depuis une demi-douzaine d'années sur le niveau de cette population. Officiellement, en 1999, Pamiers comptait 13 463 habitants (population municipale). Mais 15.013 en population totale (avec les comptés à part). Ce sont d'ailleurs ces deux chiffres de référence qui font toujours foi, même si un recensement complémentaire en 2003 avait monté la barre à un peu plus de 15 000 pour la population municipale. Hélas, ce décompte n'avait pas été validé.
Lire la suite en cliquant sur le lien
Article La Dépêche du Midi - Jean-Philippe Cros - Le 21/10/08

mardi 6 mai 2008

Vélos "gratuits", prime à l'achat, vélo électrique?

Le vélo deviendra t-il un mode de déplacement incontournable, pour les déplacements , citadins, en premier lieu?. Mais quelles mesures incitatives envisager?

*Prime à l'achat comme à Colmar?
*Vélos en libre service?
*Vélos électriques (photo ci contre)?

La flambée des prix des carburants finira peut être par inciter le plus grand nombre à opter pour ce mode de transport. Avant tout, l'encouragement doit venir des responsables municipaux, qui doivent avoir pour objectif principal , l'aménagement de pistes sécurisées, permettant le déplacement des cycles et l'organisation de leur stationnement. Sans cette volonté forte, de privilégier ce mode de transport, toutes primes ou "gratuités" peuvent s'avérer vaines. Mais les choix se font souvent vers le tout automobile, et le sacrifice d'une place de parking pour voiture, ou de quelques surfaces routières, au profit de quelques vélos, n'est pas une priorité....


mardi 29 avril 2008

Les promesses n'engagent que ceux ...

« Mise à disposition gratuite de vélos pour se déplacer en ville ».

Page 12 du bulletin qu’ont reçu les appaméens par la liste « Ensemble continuons pour Pamiers » conduite par Mr André Trigano, pour les élections municipales de Mars 2008 : le projet de « la 2ème phase du plan vélo avec la mise à disposition gratuite de vélos pour se déplacer en ville ». Mais aujourd’hui, dans la presse locale, notre Maire déclare : « Le plan vélo, on l’a lancé, on va le continuer. J’avais envisagé de mettre en service des vélos libres, comme à Paris, mais les premiers bilans m’appellent à la prudence, car il apparaît que beaucoup sont dégradés, j’étais pourtant très partant là-dessus, il y a donc matière à réflexion. Mais j’observe aussi que nous ne sommes pas à Paris et qu’à Pamiers ils sont nombreux ceux qui ont un vélo à titre personnel ! ».

Voila, il n’aura pas fallut 2 mois, pour qu’une promesse, un projet, soit enterré et envoyé aux oubliettes. Manque de lucidité ? Manque de sérieux ? Propagande électorale ? Certains appaméens ont-ils voulu croire que leur candidat était devenu écolo conscient ?

Le baril de pétrole voit son prix flamber, le pouvoir d’achat des ménages diminue, et notre ville s’organise et amplifie le tout automobile. Nous pourrons bientôt faire le tour du plateau du Castella by night avec nos visiteurs de passage (voir Article de Louis Claeys ci-dessous). Le point de vue y est magnifique, et pour peu qu’on tronçonne quelques arbres, la vue sur Pamiers sera superbe, les trois clochers éclairés en basse tension !!! Mais le stationnement devenant payant autour de la cathédrale, il va falloir compenser. Pour les barrières, ça va se corser devant le lycée, et ceux qui voudront éviter la sanction du procès verbal, devront monter sur la butte du Castella, et en redescendre si le parking « gratuit » est complet.

Beaucoup de villes ont choisi de freiner la circulation en centre ville, que ce soit par la mise en place de navettes depuis des parkings excentrés, par la création d’espaces piétonniers, par l’encouragement des transports en commun propres… Mais la ville de Pamiers ne prend pas cette orientation, et les rues du centre ville ne sont pas en voie de devenir respirables. Les voitures y sont reines et tout laisse penser qu’il en sera encore ainsi ces prochaines années. Et ce ne sont pas quelques murs végétalisés ou quelques barrières, qui feront changer les mentalités, puisque la priorité reste de faciliter le stationnement au plus prés des commerces et dans l’hyper centre. Eric Mangenot.

1 commentaires:

Anonyme a dit…

Une maintenance bien huilée sur Toulouse:
Depuis quelques mois, les VélôToulouse sont entrés dans le paysage de la ville. Les stations et les vélos ne sont pourtant que la partie visible d’une organisation bien rôdée. En effet, l’entretien et la maintenance permettent au service… de rouler !


mardi 29 avril 2008

Le Castella, pourquoi pas un HELIPORT?

"Nous allons permettre le stationnement sur le Castella" ! Une affirmation grave du Maire de Pamiers dans un entretien à La Dépêche le 29 avril 2008. Soyons clairs d'entrée : nous nous opposerons fermement à cette "folie" qui consiste à vouloir transformer le Castella en parking ! Il s'agit là, non seulement d'une erreur monumentale, mais aussi d'une attaque frontale de lèse-patrimoine historique et naturel.
Le Castella est la butte fondatrice de Pamiers et actuellement, l'un de ses poumons verts. Ne le transformons pas en circuit automobile avec toutes les nuisances qui s'y rattachent. Nous en appelons au bon sens et à la responsabilité de monsieur Trigano. Il y a suffisamment de places de parking à la périphérie (Milliane, l'ancien hôpital, la Brasserie,...), sans qu'il soit besoin de créer des places supplémentaires dans l'hyper-centre historique. Pamiers a été trop mutilée jusqu'ici, l'exemple des Trois Pigeons est dans tous les esprits. Ou que monsieur Trigano le dise clairement : il cède volontiers aux pressions des partisans du tout-parking ! Les Appaméens, soucieux de leur patrimoine historique et naturel, jugeront et surtout ne laisseront pas faire pareille bévue. Le Castella mérite autre chose, comme par exemple des jardins, une attraction touristique supplémentaire. Quand sera-t-il possible dans notre bonne ville de discuter de ces sujets d'importance dans les commissions municipales, en présence des représentants du monde associatif ? Louis Claeys .




mardi 29 avril 2008

Pamiers Ville Nature et Culture?

PLAIDOYER pour une VILLE NATURE et CULTURE.

Que n’avons-nous entendu sur la pseudo « non attractivité touristique » de Pamiers !

« Circulez braves gens, y’a rien à voir. Poussez au contraire jusqu’à Mirepoix, Foix,

la montagne. Pamiers est une ville industrieuse qui ne peut s’offrir le luxe

d’un véritable investissement dans les affaires patrimoniales et touristiques… ».

Autant de faux-semblants inacceptables. Cessons de nous auto-flageller et regardons

les choses en face ! En réalité, Pamiers possède l’un des plus riches patrimoines historiques

et naturels de la région mais ne le sait pas. Pourquoi s’appesantir sur les charmes, indéniables

au demeurant, de la bastide mirapicienne, de Foix et son château, de Saint-Lizier, dès lors que

notre Histoire et notre Environnement pourraient amplement soutenir la comparaison ?

Notre patrimoine bâti tout d’abord vaut à lui seul le détour, à la condition bien sûr de le

restaurer et de le mettre en valeur. Or, que voyons-nous ? Des bâtiments religieux et civils

délaissés qui donnent de Pamiers une image peu enthousiasmante. Même la demande

d’éclairage des « Trois Clochers », carte postale emblématique de notre ville, se heurte

depuis des années à l’hostilité des élus de droite, rejoints lors du dernier Conseil

municipal par madame Matricon. Dans ces conditions, comment proposer une visite guidée

du Vieux Pamiers, le tour du Carmel, du quartier de la Caussade, du Castella, sans avoir

honte de lever les yeux sur des murs lépreux et de parcourir des ruelles non moins

innommables ?

Ayons le courage d’accepter ces critiques et surtout le réflexe de prendre enfin les

mesures qui s’imposent. En la matière, le « Groupe de Gauche » déborde de

propositions aussi réalistes que nécessaires. Et de grâce, que l’on ne nous serve plus

le sempiternel refrain : « Ça va coûter les yeux de la tête » ! Cette fois, il y va de

notre identité et d’une offre touristique digne de ce nom ! Alors, donnons-nous les

moyens d’un véritable développement culturel et patrimonial.

Dans le domaine historique toujours, créons « l’espace-mémoire » : « Un Pays,

une Histoire », indispensable à la connaissance de notre passé que nous pourrons ainsi

partager avec les visiteurs. Encore une fois, notre Histoire politique, religieuse,

économique, culturelle, est riche et ne demande qu’à être proposée au plus grand nombre.

Ouvrons donc nos collections, sans oublier dans leur présentation le volet éducatif qui a

toujours fait défaut jusqu’ici.

La Nature, elle aussi, peut nous offrir bien davantage. Privilégions en particulier les espaces

verts du centre ville. Arrêtons de bétonner nos rues et nos places. Pamiers, à l’exemple de la

place de la République ou, plus récemment, des Augustins, a été « minéralisée » à outrance

ces dernières années, pour gagner en tranquillité d’entretien ou pire, en places de parkings.

Pourquoi, par exemple, ne pas créer une « montée verte » depuis la rue Charles de Gaulle

en direction de la place du Mercadal, avec un fort ancrage, vert bien sûr, sur la place Jean

Jaurès
(ou plutôt le parking) redessinée, au pied d’un immeuble architecturalement novateur et de

haute qualité environnementale ? Une montée qui contournerait la cathédrale pour rejoindre

le Castella transformé en jardins, autant d’attractions touristiques supplémentaires.

Et les canaux ? Que n’a-t-on promis à leur sujet, études (chères) à l’appui, pour de maigres

résultats ! Certes, il s’agit d’un chantier important, mais se retrancher derrière cette évidence

ne fera jamais avancer les choses. Il faut, ici encore, une volonté politique et environnementale.

Les canaux sont une curiosité unique dans notre région, ils méritent toute notre attention.

Commençons par organiser une fête « Nature et Culture » sur ses berges, chaque année

pendant l'été.


Rendons-lui ses promenades arborées sur toute la ceinture, en persuadant également les

Appaméens de soigner immeubles et jardins qui bordent leur cours, pour le plus grand plaisir

des yeux. Pamiers-ville d’eau ! Dans ce créneau, n’oublions pas l’Ariège et le site de Cailloup,

d’une richesse historique et naturelle exceptionnelle. « Poumon vert » de Pamiers à moins d’un

kilomètre à pied du centre ville, il nous offre déjà nombre de randonnées-découverte, à l’instar

des sentiers sillonnant le Terrefort.

Ces quelques rappels devraient convaincre les élus que l’amélioration de notre cadre de vie, de

sa qualité, est une priorité, sous peine de passer à côté des fortes espérances récemment

exprimées par nos concitoyens. Pour autant, il serait utopique de prétendre entrer dans le cercle

étroit et prestigieux des « Villes d’Art et d’Histoire », inaccessible pour l’instant. Les conditions

d’admission sont en effet draconiennes. En revanche, pourquoi ne pas imaginer, voire créer, une

catégorie de « Villes Nature et Culture », avec un cahier des charges approprié ? De telle sorte

que d’autres villes, se reconnaissant dans notre démarche et disposant également d’atouts

culturels et naturels à l’état brut, puissent nous rejoindre dans un collectif de réflexion et

d’action.

Redonnons du rêve à Pamiers par le biais de ce concept « Nature et Culture ». Ne nous

contentons plus du « moins faisant » culturel et naturel ambiant, les générations futures

nous demanderont des comptes. Soyons à la hauteur de leurs attentes et faisons le pari du

développement Nature et Culture, sous l’impulsion d’une Municipalité soucieuse du mieux

vivre dans notre Cité.

Louis Claeys.





vendredi 4 avril 2008

Un nouvel outil de l'ANAH pour les centres anciens

D'après un article en ligne sur Maire Info, le quotidien des élus locaux, auquel vous pouvez vous inscrire, pour recevoir la newsletter: " L’Agence nationale de l’habitat (ANAH) propose un nouvel outil d’intervention pour «requalifier les centres anciens dégradés»

Lors de son dernier conseil d'administration, l'ANAH a rappelé la décision du gouvernement de doubler les efforts en matière de lutte contre l'habitat indigne. Pour l'ANAH, «ce changement d'échelle constitue le cœur de son action en faveur de la mise en œuvre de la loi instituant le droit au logement opposable. Sa concrétisation suppose un partenariat renouvelé avec les collectivités territoriales notamment dans les quartiers anciens dégradés.»
A moyen terme, ces actions pourraient s'inscrire dans le cadre d'une nouvelle génération d'opérations de requalification des quartiers anciens dégradés (ORQAD). Ces opérations, négociées localement, s'inscriraient dans un nouveau cadre contractuel et budgétaire. Ce cadre «garantirait aux collectivités un engagement financier pluriannuel, un élargissement des modalités d'intervention urbaine et une adaptation des règles de subventions aux propriétaires privés.» Le Conseil d'administration a approuvé le programme d'action immédiat de l'Agence en faveur du DALO et le renforcement des aides à l'ingénierie dans le domaine de la lutte contre l'habitat indigne.
On peut estimer entre 150 et 200 le nombre de quartiers anciens rencontrant à des degrés divers des difficultés de tous ordres: dégradation du bâti, perte d’attractivité, vacance, déclin économique et commercial, évoluant parfois vers la constitution de poches de pauvreté et d’insalubrité. Fin 2007, 560 OPAH (opérations programmées d’amélioration de l’habitat) étaient en cours dont 92 OPAH de renouvellement urbain et plus d’une trentaine en préparation. Une quinzaine de sites en quartiers anciens ont par ailleurs reçu l’appui de l’ANRU.
Sur le terrain, l'ANAH cite quelques «opérations remarquables»: Troyes, Ajaccio, Bordeaux, Le Puy, Saint-Etienne, Mulhouse
". (site de l'ANAH en lien sous le titre).



samedi 29 mars 2008

Constat Pamiers 2007 (clic sur le titre pour afficher le diaporama)




mercredi 12 mars 2008

Incivilités?

Peut-on parler d'incivilités lorsque les habitants posent leurs déchets à proximité des points de collecte prévus, et que ceux ci débordent et ne peuvent recevoir plus que leur volume initial?
Le smectom du Plantaurel a fêté ses 20 ans (voir lien ci joint) et prépare un nouveau plan départemental d'élimination des déchets ménagers.

A SUIVRE... INFOS COLLECTES PAMIERS 05 61 68 02 02

mardi 11 mars 2008

Des progrés à faire.


Un Néerlandais fait en moyenne par an à vélo..1012 kms


Un Français....
89 kms


A méditer, surtout quand on encourage les cyclistes à descendre de vélo, ou qu'on ne prévoit pas de continuité aux pistes cyclables.

vendredi 7 mars 2008

Une lectrice nous écrit...


Bonjour, dans le cadre de ma formation d’éducateur spécialisé, j’ai pu rencontrer un intervenant agissant dans le cadre associatif et investi dans de nombreux projets, qui nous a parlé avec passion et intérêt, de l’économie sociale et solidaire, qui ne peut que concerner chacun d’entre nous. Je souhaiterai, en complémentarité de l’article parut sur votre blog, rajouter un peu d’information supplémentaire, emprunté à ce cours, qu’il m’apparait important de vous faire partager.

Salle des Capelles

J’espère avoir été « studieuse » et ne pas avoir fait d’erreur dans la prise de mes notes…. Tout d’abord, qu’est ce que l’économie solidaire ? Le terme est né dans les années 1970, c’est un projet de société, une économie de proximité, soucieuse des coûts sociaux et environnementaux, elle répond à des besoins non satisfaits sur le territoire. Qu’elles sont les caractéristiques de l’économie solidaire ? Elle pose la question du changement d’échelle dans les échanges économiques

*Par le public concerné.

>Par l’objet du service ou de la production (respect de l’environnement, service porteur de lien social).

>Par la forme juridique.

>Par le lien au territoire.

« Petit rajout » sur les SCIC et SCOP, qu’il me paraissait intéressant de vous faire partager : ce sont des sociétés coopératives qui ne peuvent être délocalisées, car les parts de la société ne peuvent être vendues qu’aux salariés. De plus, le choix du gérant se fait par les salariés, pour trois ans renouvelables, basé sur des choix collectifs. Il peut arriver dans certaines de ces sociétés, que le bénéfice soit partagé entre les salariés, ou qu’une partie soit réservée pour aider à la création d’une nouvelle SCIC ou SCOP.

Quels sont les champs d’action de l’économie sociale et solidaire ?

>Initiative en constante progression (en Midi Pyrénées, second employeur)

>Situation hétérogène présente dans l’ensemble des secteurs économiques

>Caractère multidimensionnel qui répond à des besoins territoriaux.

Quels sont les pôles d’activité ?

>Accompagnement, emploi, formation, insertion

>Développement culturel et solidaire

>Environnement

>Financements solidaires

>Services de proximité

>Animation et développement de l’espace rural

>Solidarité internationale (tourisme solidaire, commerce équitable…)

Qu’est ce que l’entreprise solidaire ?

>Elle se situe dans l’activité marchande, mais la recherche du profit n’est pas un but en soi.

>Relation forte avec les politiques publiques (insertion, création d’emploi, aménagement du territoire…)

>Rapport fort au territoire

>Forme de gestion démocratique (ex SCIC, SCOP), participation des salariés et usagers dans le fonctionnement. Enfin, il me semble important de préciser que l’économie solidaire est une forme de résistance politique.